Thursday, April 26, 2012
Sunday, April 8, 2012
Friday, April 6, 2012
Friday, March 30, 2012
Saturday, March 24, 2012
Saturday, March 10, 2012
Wednesday, March 7, 2012
Angora
Pierre Castonguay souligne l'installation artistique, ludique et interactive Angora de Camille et Suzie Larivée.
The Crevasse
Edgar Mueller
Edgar Müller was born in Mülheim/Ruhr on 10 July 1968. He grew up in the rural city of Straelen on the western edge of Germany. His fascination with painting began in his childhood, with paintings of rural scenes of Straelen. He went to the high school in the neighboring town of Geldern, where an international competition of street painters took place. Inspired by the transitory works of art which met him on his way to school, Edgar Müller decided to enter the competition. He took part for the first time at the age of 16, going on to win the competition, aged 19, with a copy of the famous "Jesus at Emmaus " (Caravaggio). In the years that followed, he entered many other international competitions. Since 1998 Edgar Müller has held the title of 'maestro madonnari' (master street painter), born by only a few artists worldwide. The title is awarded at the world’s largest street painting festival, called The Grazie Festival, which is held in the small pilgrim town of Grazie in Italy. Around the age of 25, Müller decided to devote himself completely to street painting. He travelled all over Europe, making a living with his transitory art. He gave workshops at schools and was a co-organizer and committee member for various street painting festivals. Müller set up the first (and so far only) Internet board for street painters in Germany - a forum designed to promote solidarity between German and International street painters. Edgar Müller opened a studio in the street. He presents people with the great works of old masters, drawing his perfect copies at the observers’ feet. Müller invites his audience to share his fascination with the old masters art, helping them to gain an in depth understanding of the old master’s view of the world. Despite attending many courses with well-known artists and extensive studies in the field of communication design, Edgar is actually an autodidact. He is always looking for new forms through which to express himself. Inspired by three-dimensional illusion paintings (particularly by the works of Kurt Wenner and Julian Beever) he is now pursuing this new art form and creating his own style. Because of his grounding in traditional painting and modern communication, Müller uses a more simple and graphic language for his art. He paints over large areas of urban public life and gives them a new appearance, thereby challenging the perceptions of passers-by. The observer becomes a part of the new scenery offered. While going about their daily life, people change the painting's statement just by passing through the scene. Edgar Müller’s extraordinary art has been widely covered in print and digital media.
Sunday, February 26, 2012
Tuesday, February 21, 2012
Friday, January 6, 2012
Sunday, December 4, 2011
Thursday, November 24, 2011
Sunday, November 6, 2011
Friday, November 4, 2011
Hommage au peintre Oleg Korolev

Oleg Korolev est né le 2 mars 1968. Il est un artiste russe dont les peintures ont été exposées et représentées dans les collections d'art privées et d'entreprise de Russie, en Europe, en Amérique du Nord et en Australie.
Éducation
En 1979, il a étudié au Studio de Dessin Classique à Vilnius en Lituanie SSR. En 1981, dans le studio d'art et l'Ecole d'Art (Evpatoria, RSS d'Ukraine). De 1984 à 1990 il a étudié et est diplômé du Collège d'art de Crimée à Simferopol (Ukraine).
Expositions
1992, 1993 - il a participé à des expositions d'art de groupe («La galerie d'Arnhem», Londres, Grande-Bretagne), 1994 - Exposition des artistes de Crimée "Art-Effect" (Simféropol). De 1995 à 1998 - des expositions dans la galerie "KEP" et dans la "banque privée" »(Simferopol) 1998 -. Le festival d'art international" Hiver russe à Montréal », Vand-ArtGallery» (Montréal, Canada). De 1998 à 2001, il a pris part à diverses activités privées ainsi que des projets artistiques avec des collectionneurs d'art russe et allemand, Depuis 2000 il est membre de la "Société pour l'Art de l'Imagination" : Society for Art of Imagination (Londres, Grande-Bretagne).
En 2004 , il a participé au projet d'art Fuchs Maestro Ernst. Il a étudié la technique de ce maître célèbre, directement à partir des oeuvres de la chapelle de la Cathédrale de Saint Égyde (Apocalypse) à Klagenfurt en Autriche. En 2002, All Media Invitational 2002 Period Gallery, (Omaha, États-Unis), 2003 Ramsey Center for the Art (St Paul, États-Unis), en 2006 "Society for Art of Imagination" The H.R. Giger Museum (Gruyeres, Switzerland), Galerie Mall (Londres), 2008 - "Society for Art of Imagination" "Fantasmus" (Saeby, Danemark).
"Пересвет, Ослябя, Пресветлый Мрак" / "Peresvet, Oslyabya, Divine Gloom"
Hommage au peintre Oleg Korolev
Thursday, November 3, 2011
Monday, September 5, 2011
Monday, July 4, 2011
Fragments et urbanités - Julie Parent

Dans le cadre de la grande exposition sur les collages de Julie Parent voici quelques données biographiques sur l'artiste :
En 1996, Julie Parent termine des études en arts visuels et en graphisme et débute une carrière de designer graphique.
C’est en 2002 que le besoin de peindre se manifeste. En 2004, expositions de ses premières oeuvres dans des restos et cafés du Plateau Mt-Royal et du quartier Centre-Sud à Montréal.
En 2004 à 2007, elle fait un baccalauréat en communications au profil médias Interactifs à l'Université du Québec à Montréal et démarre sa petite entreprise Le studio Calypso en 2007. C’est au sein de ce studio qu’elle exploite sa profession de graphiste et ses passions pour les arts visuels ainsi que tout l’univers culturel et artistique qui l’entoure et l’interpelle.
C’est avec enthousiasme et créativité qu’elle fait évoluer sa démarche, ses idées et ses techniques en peinture, collage et design.
Du design à la peinture, de la peinture au collage, de l’image numérique à la recomposition de collages et peinture. Bref tous les médias se rassemblent!
Une peinture devient un jour un collage et le tout devient un jour plusieurs œuvres animées, et ensuite réimprimées.
Julie Parent dira de son œuvre : « L’harmonie ou la juste désharmonie des couleurs, des formes, des textures se fondent dans mes idées, mes observations et deviennent des fresques graphiques et colorées aux milles regards et univers... urbains, culturels, de solitudes, d’expressions, de scènes contemporaines bien voilées ou dévoilées sous les coups de pinceaux ou sous la transparence. Lorsque je crée une image, un collage, je suis la metteure en scène d’un moment, d’un lieu ou de plusieurs souvenirs qui se fondent les uns dans les autres, et deviennent un tout harmonieux, parfois intrigant. »
Sunday, July 3, 2011
Voici le collage sur toile : Univers Féminin :

Ce collage occupe une place importante dans l'univers créatif de Julie Parent puisqu'il installe l'artiste dans son vécu et la positionne dans son monde. Non prévu, à l'origine dans l'ensemble des œuvres sur l'urbanité les organisateurs de l'exposition ont insisté avec un intérêt marqué pour que l’œuvre y figure puisqu'elle transpose l'essentiel de l’âme de l'artiste à l'intérieur même de l'exposition.
À gauche, la dame en gris installe le questionnement sur l'essence de la féminité tandis que des jambes jetées en vrac et dont les pieds sont chaussés de souliers rouges à tallons aiguilles, viennent remettre en cause le stéréotype de la féminité imposée par la société de consommation. Le pouce arborant une goutte de sang écarlate nous installe au cœur de la vie : la source du sang elle-même et souligne la thématique de la santé physique de la femme. Le thème du sang dans l'univers féminin nous ramène à celui des grands cycles lunaires et de la fécondité puisqu'il figure a cœur de la vie intra-utérine : celle qui propulse l'Humanité tout entière au fil des siècles. L'expulsion fœtale lors de la naissance participe elle même au mystère de l'enfantement tout comme celui de la création artistique.
Puis en haut, un ensemble harmonieux de motifs géométriques, circulaires et à formes variées griffonnés à la plume et colorés à la main proviennent d'un cahier de notes scolaires. L'image est à peine assurée puis qu'elle subit l'assaut d'une frange aux filaments sombres suivi d'un estompement vers le blanc comme arraché au collage par l'éblouissement de la conscience de l'artiste comme une remise en cause existentielle et une difficulté à assumer l'entièreté de l'image lors qu'elle négocie sa présence dans l'espace graphique. L'image à demi assumée pose toute la question de son existence dans l'architecture même du collage.
Le mot : J'adore est apposé en oblique et pointe vers l'image de l'artiste bien installée à la base du collage. C'est la prédominance de l’être qui assume son destin tandis que l'expression oblique nous rappelle que cette femme est passionnée pour la vie qu'elle adore sous toutes ses formes en adoptant une attitude contemplative face à cette dernière. La femme du collage lit, elle s'informe, se documente et se divertis tandis que la thématique de la lampe vient appuyer celle de la lumière du savoir et des connaissances acquises au fil des jours et des saisons de la vie. C'est aussi le champ de l'expérience. Mais l'espace du non dit, des choses inexprimables et de l'inconscient est symbolisé par une dame voilée. Comme dans la vie artistique on maintient un voile qui parfois, ajoute au mystère sur certaines choses profondes qui appartiennent au vécu trans générationnel qui est aussi celui des blessures et des secrets de famille comme celui de l'inconscient collectif de l'humanité. Vient par la suite l'évocation de fruits qui préfigurent ceux de l'existence et qui côtoient d'autres zones d'arrachement dans éblouissement d'une blancheur phosphorescente. L'expression : l'alchimie amoureuse est bien visible mais elle côtoie des zones encore mal définies dans l'espace pictural. Le clavier est librement exposé et nous rappelle la création digitale de l'artiste mais il plonge vers le bas de l’oeuvre comme pour nous dire que toute création comporte sa part de labeur et d'humanité.
Voici deux collages digitaux sur le même thème :
Il faut noter combien les transitions entre les éléments des collages digitaux sont assumées et harmonieuses. Appuyant ainsi le contrôle de l'artiste, et sa prise en charge de son épanouissement dans une mainmise concrète sur son destin.


À partir des collages de Julie Parent voici une animation vidéo réalisée à partir du logiciel Processing sur une trame sonore de Steve Reich - Musique pour Instruments à maillets, Section IIIB

Ce collage occupe une place importante dans l'univers créatif de Julie Parent puisqu'il installe l'artiste dans son vécu et la positionne dans son monde. Non prévu, à l'origine dans l'ensemble des œuvres sur l'urbanité les organisateurs de l'exposition ont insisté avec un intérêt marqué pour que l’œuvre y figure puisqu'elle transpose l'essentiel de l’âme de l'artiste à l'intérieur même de l'exposition.
À gauche, la dame en gris installe le questionnement sur l'essence de la féminité tandis que des jambes jetées en vrac et dont les pieds sont chaussés de souliers rouges à tallons aiguilles, viennent remettre en cause le stéréotype de la féminité imposée par la société de consommation. Le pouce arborant une goutte de sang écarlate nous installe au cœur de la vie : la source du sang elle-même et souligne la thématique de la santé physique de la femme. Le thème du sang dans l'univers féminin nous ramène à celui des grands cycles lunaires et de la fécondité puisqu'il figure a cœur de la vie intra-utérine : celle qui propulse l'Humanité tout entière au fil des siècles. L'expulsion fœtale lors de la naissance participe elle même au mystère de l'enfantement tout comme celui de la création artistique.
Puis en haut, un ensemble harmonieux de motifs géométriques, circulaires et à formes variées griffonnés à la plume et colorés à la main proviennent d'un cahier de notes scolaires. L'image est à peine assurée puis qu'elle subit l'assaut d'une frange aux filaments sombres suivi d'un estompement vers le blanc comme arraché au collage par l'éblouissement de la conscience de l'artiste comme une remise en cause existentielle et une difficulté à assumer l'entièreté de l'image lors qu'elle négocie sa présence dans l'espace graphique. L'image à demi assumée pose toute la question de son existence dans l'architecture même du collage.
Le mot : J'adore est apposé en oblique et pointe vers l'image de l'artiste bien installée à la base du collage. C'est la prédominance de l’être qui assume son destin tandis que l'expression oblique nous rappelle que cette femme est passionnée pour la vie qu'elle adore sous toutes ses formes en adoptant une attitude contemplative face à cette dernière. La femme du collage lit, elle s'informe, se documente et se divertis tandis que la thématique de la lampe vient appuyer celle de la lumière du savoir et des connaissances acquises au fil des jours et des saisons de la vie. C'est aussi le champ de l'expérience. Mais l'espace du non dit, des choses inexprimables et de l'inconscient est symbolisé par une dame voilée. Comme dans la vie artistique on maintient un voile qui parfois, ajoute au mystère sur certaines choses profondes qui appartiennent au vécu trans générationnel qui est aussi celui des blessures et des secrets de famille comme celui de l'inconscient collectif de l'humanité. Vient par la suite l'évocation de fruits qui préfigurent ceux de l'existence et qui côtoient d'autres zones d'arrachement dans éblouissement d'une blancheur phosphorescente. L'expression : l'alchimie amoureuse est bien visible mais elle côtoie des zones encore mal définies dans l'espace pictural. Le clavier est librement exposé et nous rappelle la création digitale de l'artiste mais il plonge vers le bas de l’oeuvre comme pour nous dire que toute création comporte sa part de labeur et d'humanité.
Voici deux collages digitaux sur le même thème :
Il faut noter combien les transitions entre les éléments des collages digitaux sont assumées et harmonieuses. Appuyant ainsi le contrôle de l'artiste, et sa prise en charge de son épanouissement dans une mainmise concrète sur son destin.


À partir des collages de Julie Parent voici une animation vidéo réalisée à partir du logiciel Processing sur une trame sonore de Steve Reich - Musique pour Instruments à maillets, Section IIIB
Quatuor - Julie Parent
quartierSpectacles - JulieParent
Voici le collage quartierSpectacles :

C'est cette oeuvre qui a amenée Julie Parent à exposer au Gesù puis l'oeuvre cite l'architecture de cette salle et a attiré l'attention des propriétaires du Gesù :

À partir des collages de Julie Parent. Voici une animation vidéo réalisée du logiciel Processing. Sur une trame sonore de David Boily.

C'est cette oeuvre qui a amenée Julie Parent à exposer au Gesù puis l'oeuvre cite l'architecture de cette salle et a attiré l'attention des propriétaires du Gesù :

À partir des collages de Julie Parent. Voici une animation vidéo réalisée du logiciel Processing. Sur une trame sonore de David Boily.
Wednesday, May 25, 2011
Saturday, May 21, 2011
Sunday, May 8, 2011
Wednesday, April 20, 2011
Saturday, April 9, 2011
Friday, April 1, 2011
Armen Ra - DleYaman (de Soghomon Gevorki Soghomonian )
Le thérémine, est un des plus anciens instruments de musique électronique, inventé en 1919 par le Russe Lev Sergeïevitch Termen (connu sous le nom de Léon Theremine). Composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, le thérémine a la particularité de produire de la musique sans être touché par l’instrumentiste. Dans sa version la plus répandue, on commande la hauteur de la note de la main droite, en faisant varier sa distance par rapport à l’antenne verticale. L’antenne horizontale, en forme de boucle, est utilisée pour faire varier le volume selon sa distance par rapport à la main gauche. Le signal audio est produit par un oscillateur hétérodyne à tubes électroniques. Deux signaux de fréquences élevées (l’un fixe à 170 kHz, l’autre variable entre 168 et 170 kHz) se combinent pour former un battement et fournir un signal audible, entre 20 et 20000 Hertz. L’effet de capacitance apporté par le corps de l’instrumentiste, à proximité des antennes, affecte la fréquence produite, tout comme une personne se déplaçant dans une pièce peut altérer la qualité d’une réception de radio ou de télévision. Cette caractéristique est mise à profit dans le thérémine, et la combinaison des deux mains, l’une commandant le volume et l’autre la hauteur de la note, permet d’obtenir des effets sonores insolites. Le thérémine, disposant d’un seul oscillateur, est un instrument monophonique. Son timbre, que l’on ne peut modifier, s’apparente de loin à celui de la voix humaine ou à celui de la scie musicale. (Wikipedia)
Le compositeur : Soghomon Gevorki Soghomonian (Սողոմոն Գևորքի Սողոմոնյան) surnommé «Komitas», est né en 1869 à Kütahya en Turquie et décédé le 22 octobre 1935 à Villejuif. Il est un ecclésiastique, un ethnomusicologue, un compositeur, un chanteur, un pédagogue et un conférencier arménien.
Voir le lien suivant :
Komitas
Le joueur de thérémine est Armen Ra, un artiste et musicien américain d'origine iranienne et arménienne, vivant à Hollywood.
Né à Téhéran, en Iran, Armen Ra a été élevé par sa mère, une pianiste de concert, et sa tante, une chanteuse d'opéra de renommée et une maître Ikebana. Il a appris seul à jouer le thérémine et il est devenu l'un des meilleurs joueurs connus de l'instrument. Sa musique fusionne la musique folklorique arménienne avec des instruments modernes. Ses concerts sont réputés pour la combinaison des arts visuels et de la musique.
Voici son site : http://armenra.com/
Saturday, March 26, 2011
Thursday, March 24, 2011
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