Saturday, May 21, 2011
Sunday, May 8, 2011
Wednesday, April 20, 2011
Saturday, April 9, 2011
Friday, April 1, 2011
Armen Ra - DleYaman (de Soghomon Gevorki Soghomonian )
Le thérémine, est un des plus anciens instruments de musique électronique, inventé en 1919 par le Russe Lev Sergeïevitch Termen (connu sous le nom de Léon Theremine). Composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, le thérémine a la particularité de produire de la musique sans être touché par l’instrumentiste. Dans sa version la plus répandue, on commande la hauteur de la note de la main droite, en faisant varier sa distance par rapport à l’antenne verticale. L’antenne horizontale, en forme de boucle, est utilisée pour faire varier le volume selon sa distance par rapport à la main gauche. Le signal audio est produit par un oscillateur hétérodyne à tubes électroniques. Deux signaux de fréquences élevées (l’un fixe à 170 kHz, l’autre variable entre 168 et 170 kHz) se combinent pour former un battement et fournir un signal audible, entre 20 et 20000 Hertz. L’effet de capacitance apporté par le corps de l’instrumentiste, à proximité des antennes, affecte la fréquence produite, tout comme une personne se déplaçant dans une pièce peut altérer la qualité d’une réception de radio ou de télévision. Cette caractéristique est mise à profit dans le thérémine, et la combinaison des deux mains, l’une commandant le volume et l’autre la hauteur de la note, permet d’obtenir des effets sonores insolites. Le thérémine, disposant d’un seul oscillateur, est un instrument monophonique. Son timbre, que l’on ne peut modifier, s’apparente de loin à celui de la voix humaine ou à celui de la scie musicale. (Wikipedia)
Le compositeur : Soghomon Gevorki Soghomonian (Սողոմոն Գևորքի Սողոմոնյան) surnommé «Komitas», est né en 1869 à Kütahya en Turquie et décédé le 22 octobre 1935 à Villejuif. Il est un ecclésiastique, un ethnomusicologue, un compositeur, un chanteur, un pédagogue et un conférencier arménien.
Voir le lien suivant :
Komitas
Le joueur de thérémine est Armen Ra, un artiste et musicien américain d'origine iranienne et arménienne, vivant à Hollywood.
Né à Téhéran, en Iran, Armen Ra a été élevé par sa mère, une pianiste de concert, et sa tante, une chanteuse d'opéra de renommée et une maître Ikebana. Il a appris seul à jouer le thérémine et il est devenu l'un des meilleurs joueurs connus de l'instrument. Sa musique fusionne la musique folklorique arménienne avec des instruments modernes. Ses concerts sont réputés pour la combinaison des arts visuels et de la musique.
Voici son site : http://armenra.com/
Saturday, March 26, 2011
Thursday, March 24, 2011
Thursday, March 17, 2011
Tuesday, March 1, 2011
Friday, February 25, 2011
La Séduction de l'Énergie d'Afrique

Dans le cadre du Mois de l’Histoire des Noirs, je suis allé entendre les enfants chéris de Montréal : le groupe afro-pop H’sao (originaires du Tchad) au Centre des Loisirs de Saint-Laurent au 1375 rue Grenet à Montréal. Cette formation est composée de Caleb, Mossbasss, Taroum et Isra-l (3 frères et une sœur) de la famille Rimtobaye ainsi que des deux amis d’enfance, les frères Charles et Service Ledjebgue (à la percussion).
Depuis août 2001, ils conquirent toutes les scènes montréalaises en passant par le Festival International de Jazz, le Festival Nuits d’Afrique, les Francofolies, le Festival des Musiques du Monde, les Week-end pop de l'Orchestre Symphonique de Montreal, le Métropolis, ReverbNation et une tournée de plus de 70 concerts à travers le Québec (entre autres lors du 400ième), le Canada et l’Europe.
Ils ont deux albums à leur actif : H’sao en 2003, et leur plus récent album autoproduit : Vol 235 en 2009.
Comme à l’habitude, ils ont débuté le spectacle par deux chants a capella et ils l’ont fermé par une prière et leur fameuse version d’Aimer d’amour.
Les œuvres chantées proviennent de la quintessence des deux albums.
Que dire de H’sao, sinon qu’ils portent leurs émotions à fleur de peau et qu’ils transportent dans leurs voix, toute la vibrance du Tchad avec d’autres formations et des artistes comme Achille Baldal, Audrey Linda Shey, Clément Masdongar, Ingamadji Mujos, Kaar Kaas Sonn, Keyba Natar, MC Gore, MC Solaar, Mounira Mitchala, Prince Luc, Pyramydes, Tibesti et Yalad.
Ils chantent depuis leur enfance dans l’église de leur père pasteur et possèdent une saveur harmonique unique au monde. Une espèce de mouture vocale veloutée et enjouée qui chante le soleil de leur terre natale avec brio. J’ai eu les larmes aux yeux pendant les quatre premières chansons.
Pour partager le plaisir que j’ai eu à les entendre, vous pouvez visionner les vidéos suivants :
N’Jamena
N'Gomindi Ko
''Sombre noce''
Moundo
Ndjamena
Aimer d'Amour
Pour en savoir plus sur le Tchad :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tcha
Pour accéder au site officiel du groupe :
http://www.hsao.ca/fr/
Pour en savoir plus sur le Mois de l'Histoire des Noirs :
http://www.moishistoiredesnoirs.com/
Pour en savoir plus sur la diversité montréalaise :
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=4637,8889559&_dad=portal&_schema=PORTAL
Pour en savoir plus sur l'Histoire des Noirs au Canada :
http://www.histoiredesnoirsaucanada.com/events.php?themeid=21&id=22
Sites d'intérêt complémentaires:
Canadiana.org célèbre le Mois de l’histoire des Noirs!
http://www.canadiana.ca/fr/content/canadianaorg-c%C3%A9l%C3%A8bre-le-mois-de-l%E2%80%99histoire-des-noirs
Le Mois de l'Histoire des Noirs à Toronto :
http://www.td.com/dhieraaujourdhui/
Les productions Nuits d'Afrique à l'année :
http://www.festivalnuitsdafrique.com/
Festival International Nuits d'Afrique 2011 : 12 juillet 2011 - 24 juillet 2011
http://www.bonjourquebec.com/qc-fr/repertoire-evenements/fete-festival-evenement/festival-international-nuits-dafrique_1397445.html
Libye, entre mer et désert.

J’ai été invité par Charles Rollet à assister à la conférence ; Libye, Entre mer et désert.
Sujet d’actualité par excellence, la Libye est abordée avec intelligence par Anne-Sophie Tiberghien dans la série des Grands explorateurs.
C’est un vaste pays dont la superficie de 1.759.540 km² fait trois fois celle de la France et qui abrite une population de 6.5 millions d’habitants. Actuellement les souffrances de son peuple font frémir toute l’Humanité suite au joug d’un chef devenu fou. A la limite de l'Égypte, du Soudan, du Tchad, du Niger, de l'Algérie et de la Tunisie, ce pays, vient de subir l’onde de choc d’un effet de vases communicants parti de la Tunisie vers l’Égypte à travers les canaux des médias sociaux pour prendre le maquis contre un dictateur.
La conférence de Mme Tiberghien n’aborde pas les développements politiques actuels puisque son film a été tourné durant 9 voyages dont le dernier date de 2009. Mais elle est essentielle pour comprendre ce peuple à 90% déployé le long des rives de la Méditerranée. Occupant un territoire qui au long de la Tripolitaine, de la Cyrénaïque et du Fezzan constitue le legs de toute l’Antiquité à partir des héritages Phéniciens, Grecs, Romains, Vandales, Ottomans, et Italiens.
Son film se déploie dans le somptueux théâtre de Sabratha, les ruines de Leptis Magna, Apollonia, Ptolémaïs, Cyrène, dont le bon état de conservation, favorise le déploiement d’un panorama archéologique d’intérêt mondial qui constitue un livre ouvert gravé dans la pierre.
Par ailleurs, elle pose, un regard attentif et féminin sur la vibrante Tripoli tout en cédant, par la suite aux charmes du désert à la rencontre des peuples du Sahara chez les berbères et les touaregs.
Elle se dirige le long du lit fossile d'un fleuve et sa vallée du paléolithique qui s'écoulait du Tibesti au golfe de la Grande Syrte pour traverser l’Akakus afin de nous plonger dans un passé vieux de 5000 ans et dans la dignité anthropologique d’un défilement de peintures rupestres et d’inscriptions laissées dans des abris sous roche. Elle emprunte les routes caravanières truffées de vestiges et nous mène à la limite du dénuement dans la zone inhospitalière du volcan Waw an Namus au plein cœur d’un silence dévasté en bordure des lèvres de la bouche de la Terre. De Ghadamès la « perle du désert » à l’ancienne cité de Ghat, nous rencontrons un peuple attachant, riche de ses traditions, célébrant ses coutumes dans la vibrances unique de ces nomades sédentarisés du Sahara profond.
Il faut absolument voir cette conférence pour comprendre, d’un point de vue humain, l’âme des protagonistes qui se situent actuellement au cœur d’un drame géopolitique qui touche une des régions les plus sensibles de l’Humanité.
Pour en savoir plus : voici quelques liens :
Site de la cinéaste Anne-Sophie Tiberghien :
http://www.annesophietiberghien.com/
Le site wiki sur la Libye :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Libye
Le portail archéologique des sites wiki sur la Libye :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Site_arch%C3%A9ologique_de_Libye
Article dans Le Monde, La Libye, paradis des archéologues :
http://www.lemonde.fr/voyage/article/2008/03/07/la-libye-paradis-des-archeologues_1020036_3546.html
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